PARDOT:
Kwerk Haussmann Lobby

le travail du monde d’après sera hybride

Présentiel. Distantiel. Comment concilier le meilleur des 2 mondes ?

Après un an de pandémie et de confinements successifs, nous bénéficions désormais d’un retour d’expérience sur un télétravail prédominant, qu’il s’agisse des bons ou des mauvais côtés. Les bonnes nouvelles sont certes nombreuses : le temps habituellement passé dans les transports en commun, en voiture, dans les bouchons, est autant de stress évité avant même d’arriver sur son lieu de travail et devient du temps que l’on passe en famille ou à se reposer. Mais le revers de la médaille n’est pas négligeable : l’utilisation d’un seul et même lieu pour les activités professionnelles et personnelles tend à brouiller la frontière entre les deux. Plus grave, la productivité en hausse dans de nombreux secteurs cache en réalité des salariés victimes d’« épuisement numérique ». Enfin, et pas des moindres, les salariés ne sont pas tous égaux face à l’accès aux outils digitaux ; il faut parler de « fracture numérique ». Des études montrent que de flagrantes inégalités subsistent entre les salariés selon le type de poste ou le secteur géographique.

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La quête de sens

Mode de travail exceptionnel, adapté à un temps « de guerre », pour reprendre un vocable désormais connu, le télétravail n’a pas vocation à se pérenniser et s’effacera graduellement au profit du travail hybride. Un nouveau mode d’organisation du travail qu’adoptent de plus en plus les entreprises, fût-ce à reculons : alors que 40% des salariés mondiaux envisagent de quitter leur emploi d’ici peu, des modes de travail plus ou moins agiles pèseront dans la balance lors des recherches d’emploi. D’autant que les salariés souhaitent « le meilleur des deux mondes » : 70% d’entre eux sont attachés à un travail flexible et 65% déclarent pour autant être en quête de plus d’interactions humaines « en chair et en os » (1). Des tendances encore plus marquées chez la Génération Z, celle qui fait ses premiers pas sur le marché du travail, met la quête du sens au sein de ses préoccupations professionnelles et ne se reconnaît plus du tout dans les modes de travail appliqués depuis des décennies.

Des lieux de convivialité

Dans ce nouvel ordre des choses, redessiner les espaces de travail, privilégier « l’expérience employé » dans toutes ses dimensions, deviendra un sujet central. En somme, (re)faire du bureau un lieu d’échanges constructifs et inspirants. Lors du webinaire organisé par l’Observatoire Cetelem de la Consommation le 30 mars dernier, Carlos Fontelas de Carvalho, président de la branche française d'ADP, abondait dans ce sens : « Cela n’aurait pas de sens de demander aux salariés de revenir au bureau pour rester seuls à travailler derrière leur ordinateur. On va devoir réinventer les bureaux pour qu’ils deviennent des lieux de convivialité et de confraternité. En mode hybride, on viendra au bureau pour fêter ensemble des réussites, se retrouver en atelier pour être créatif et débattre… » (2).

 Ces « lieux de convivialité » faits « pour être créatifs et débattre » existent déjà : ce sont des environnements de travail hybride où chaque dimension du bien-être au travail est au centre des préoccupations, par le biais des cours de yoga, de sport ou des événements organisés pour faire naître des rencontres et des collaborations. Chez Kwerk, par exemple, la journée de travail est rythmée par des pratiques et des rituels participant du bien-être au travail, la programmation Wellworking, et des événements d’échange et de lien, les AfterKwerks, ont également lieu en soirée.

1. « The Next Great Disruption Is Hybrid Work—Are We Ready? », Étude Microsoft, mai 2021

2. « Travail hybride : la tendance 2021 ? » , Sylvie Laidet, Cadremploi, mars 2021.

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